SUR LES AILES DU SOIR

SUR LES AILES DU SOIR

DRIVE La pureté de l' amour

FILM NOIR / POÈME

NICOLAS WINDING REFN  

 

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Féérie trash

Conte cruel et ténébreux.

Une petite princesse s'attire la protection d'un "prince charmant" psychotique...

Pur ravissement cinématographique où le triomphe visuel se délivre de toute intrigue.

Drive c'est le retour du silence et de l'infusion lente avant explosion.

L'estampe numérique du polar urbain.

 

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L'introduction installe en quelques minutes un univers, un style et un rythme qui restera d'une parfaite cohérence jusqu'au dernier plan. Un vrai parti-pris de cinéaste. Minimalisme narratif pour une plongée sensorielle à l'essence du film noir et plus largement au coeur des motifs les plus iconiques du cinéma américain.

Le "driver", descendant direct du précédent guerrier silencieux de Nicolas Winding Refn ( Valhalla Rising), reste dans la lignée de l'étranger mutique qui hante le vaste paysage du western. De Shane à l'Homme sans Nom, figure inspiratrice propre à Leone et Eastwood.

 

Le scénario, vulgaire pitch de série B, est ici totalement transcendé par un langage cinématographique d'une maitrise formelle ahurissante et un attachement viscéral aux personnages.

La grâce du montage fait le reste.

Enchainements, timing, tempo proches d'une partition de Jazz entre balades et riffs endiablés.

 

Après la féroce trilogie Pusher, un Bronson Kubrickien et le fascinant Valhalla Rising Drive apparait déjà comme la synthèse parfaite de la filmographie de ce jeune et passionnant cinéaste qu'est Nicolas Winding Refn.

À quarante-cinq ans à peine et, depuis, un Only God Forgives expérimental à souhait, on peut s'attendre à l'avenir à d'autres épiphanies de ce genre. 

 

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Et puisqu'il est important d'être synthétique disons-le: Drive est grand et Ryan Gosling est son emblème. 

 

Cet acteur au sourire ravageur règne sur un casting impérial ou brillent également Carey Mulligan (Shame) Bryan Cranston (Breaking Bad) et Oscar Isaac (Inside Llewyn Davis)  

 Mais Gosling EST le film. 

 Séduisant

Mystérieux

et aussi violent que désarmant de candeur.

 

Quid de la qualité du Blu-Ray ?

Aux sommets du support. 

Un top démo visuel et sonore qui se passe de toute description.

Résultat d'un travail sur l'image signé du directeur photo Newton Thomas Sigel ( X-Men, Confessions d'un homme dangereux).  Captation numérique, Arri Alexa, Canon 5D, couchée sur format 35mm. Plus de profondeur de champs et de détails dans les scènes nocturnes et un grain ciné assurant la patine de l'ensemble. Un régal.

La longue séquence d'ouverture aligne une belle collection de tableaux de maîtres.

Le "Valhalla" de la HD. Un visionnage en Blu-ray semble quasi incontournable pour apprécier au mieux l'expérience. 

 

Synthétisons à nouveau :

Drive est résolument un film"à voir". 

 

 

 

Francisco,

 

 

 

 
 

 
 
 
 
 

Driving

 

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 Nic's movie

 


                         

 

 

 

 

 

 

 

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    The Beauty Of

 

 

 

 

 

 

 

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DRIVE

2011

1H40

 

 

Le Blu-ray : La qualité du Blu-Ray rejoint les sommets du support. Un top démo visuel et sonore qui se passe de toute description.

Le "Valhalla" de la HD.

 

Director:

 

Writers:

  (screenplay),  (book)

 

 

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03/07/2015
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