LES HEURES LIBRES

LES HEURES LIBRES

FRANCISCO ???


Un pseudo, une mission, un destin.

 

 

 

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 Siège de la rédaction     Fegnassou-sur-Argens

 

 

 

 

 

 

 

 

            Journaliste reporter d'images, Francisco (pseudo improbable auquel il tient farouchement pour des raisons profondément personnelles)  meuble ses nuits d'insomnies et une bonne partie de ses jours de repos à dévorer films, docs et séries. Après avoir chroniqué sorties et rééditions Blu-ray sur différents sites marchands à l'époque de l'essor de la HD,  il se lance en 2014, à l'intiative de quelques ami(e)s navrés ou épuisés de l'entendre parler ciné à longueur de journée, dans l'aventure d'un blog qu'il baptise sans génie "Les Chroniques Ciné de Francisco" histoire d'être bien clair, synthétique et, surtout, de rapatrier ses quelques aficionados. 

 

Il ne s'agit pas d'accompagner l'actu (depuis deux-trois saisons, il ne signe qu'une trentaine de chroniques par an)  mais simplement de partager ses coups de coeur au grès d'une rediffusion, d'une sortie ciné ou d'un achat de Blu-ray (défendre la permanence du support physique, surtout à l'ère où "cancel culture" et une prétendue bien-pensance effacent des titres des plateformes n'est pas totalement vain) Au fils de vos lectures, vous trouverez du récent, du culte, de l'ancien, du oublié, du barré, du pas-vraiment-chef-d'oeuvre-mais-qui-fait-du-bien-quand-même, du cérébral mais aussi du musclé. Bref, du poétique jusqu'à l'envoyage de trucs lourds voir limite pesants. Bref, le cinoche quand il est gourmand, généreux et sans posture.

Négligeant d'en faire la promotion, quasi inactif sur les réseaux sociaux (hé ouais, c'est toujours concevable) et refusant tout partenariat ou liens publicitaires, le site de Francisco acquiert très rapidement une absence de renommée d'échelle internationale. On se souvient du célèbre slogan: "Les chroniques ciné de Francisco, où que vous alliez, vous n'en entendrez jamais parler" Sa fréquentation reste aujourd'hui encore d'envergure confidentielle, malgré quelques chroniques ayant passé le cap du millier de visites, ce qui, sur ce territoire, est l'équivalent d'un buzz ou raz-de-marée.

Voilà, c'est ainsi qu'il se sent libre.

La seule pression qu'il tolère, il la boit. 

 

Ce n'était au départ que quelques impressions, parfois quelques lignes ou deux trois paragraphes, mais avec les années, Les Chroniques se sont souvent étoffées. Le blog est également une matière vivante. De nombreux articles sont remaniés, retouchés au fil des années. Des trucs bâclés, voir merdiques, deviennent parfois tout à fait lisibles. Côté régularité, là, c'est la totale liberté. Les articles s'enchaînent puis plus rien pendant des semaines, voir un ou deux mois. Ses seuls carburants restant le coup de coeur, l'inspiration et l'envie. Rien que de l'énergie verte! 

De temps en temps certains potes et web-friends, comme Spinaltap, Nico, Cirimax, Fabienne, Thierry, Dina ou Onelove, ont laissé fleurir ici leurs propres chroniques mais  toutes et tous ont fini par se lasser? manquer de temps? ou, tout simplement, rejoindre le monde des adultes.

 

Est ensuite venu se greffer (vers le bas de la page d'accueil et en décembre 2016) une nouvelle aventure. Le Cri du Chameau. Alors là, soyons clair, on entre dans le domaine de l'expérience littéraire totalement expérimentale. Quatre saisons d'échappées poétiques, écriture automatique, entre infusions surréalistes et autobiographie déguisée, qui surent, malgré tout, trouver leurs fidèles. 

Conséquence de cet ajout et au terme de plusieurs années de maturation, le titre du blog est passé de "Les Chroniques"... à " Les Heures Libres ", même si cet humble site à l'abri de la pub restera toujours référencé, googlement parlant, sous l'appellation des "Chroniques ciné de Francisco".

 

Aujourd'hui, après plus de 600 publications, difficile de qualifier Francisco de "meilleur chroniqueur ciné du web" comme l'avait surnommé son Jack-Russell Terrier en 2014. Pourquoi? la raison est aussi simple que désolante :

Il a, de son propre aveu, conservé cette  fâcheuse manie, l'impatience étant son principal défaut, de publier AVANT de se relire. Certaines fautes d'orthographe, la plupart impardonnables, scandaleuses, limites dégueulasses, sont ainsi corrigées plusieurs heures, jours, semaines, mois ou années après, voir pas du tout.

(Huit) ans après sa première mise en ligne sur site et à l'époque où la plupart des chroniqueurs sont passés aux vidéos YouTube (plus pratique question orthographe), il est toujours là, le Francisco. Partageant généreusement avec toi, cher public, ses coups de coeur et découvertes par le biais de l'écriture. C'est peu régulier mais sincère et, surtout, c'est de la Soul, man. "La mécanique magique des mots est ma came" comme l'exprime lui-même si maladroitement cet éternel jeune homme à moitié chauve. Écrire serait l'unique moyen, selon lui, d'échapper au "délayage" assommant des vlogueurs. Et cet effort là, comme disait Arthur Schopenhauer "c'est pas rien". Alors, du fond du coeur, merci aux 70 membres (Merci Charles, heureux 70ème inscrit, qui a donc gagné un voyage en car à Saint-Crémant-le-vieil et une visite gratuite du centre d'hydrologie) comme aux nombreuses anonymes et surtout merci à toi, Francisco, de rester, aujourd'hui encore, mon fidèle pseudo.

Show must go on, finalement.

 

 

 

 

 

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Puce et Francisco, un chroniqueur et sa muse en pleine séance de travail 

 

 

 


11/04/2022
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